Voici un résumé de nos sorties culturelles d'avril à juin que je n'avais pas eu le temps de citer. Au cinéma, un programme éclectique :
"La maison au toit rouge" de Yoji Yamada, joli film japonais,
"Le journal d'une femme de chambre" de Benoit Jacquot, nouvelle adaptation réussie du roman de Gustave Mirbeau,
on en a eu plein la vue (3D) et plein les oreilles avec la nouvelle version de "Mad Max : Fury Road" que nous avons plutôt bien aimé,
"Taxi Téhéran" de Jafar Panahi, film courageux, sérieux et plein d'humour à la fois,
et "Trois souvenirs de ma jeunesse" de Arnaud Desplechin que j'ai moyennement aimé contrairement à JP, malgré la présence d'un de mes acteurs préférés Mathieu Amalric.
Dans le cadre de notre abonnement au Grand Théâtre, deux concerts de jazz :
Sextet de jazz de l'ONBA - Standards bop brillamment interprétés par des musiciens classiques,
un superbe concert de Anouar Brahem Quartet, maître de l'oud tunisien,
puis le clou de la saison : "Coup fatal" un spectacle musical mélangeant musique africaine et musique baroque, festif, émouvant et surtout très original, interprété par une troupe de musiciens, chanteurs et danseurs du Congo Kinshasa dont un contre ténor.
"Le journal d'une femme de chambre" de Benoit Jacquot, nouvelle adaptation réussie du roman de Gustave Mirbeau,
on en a eu plein la vue (3D) et plein les oreilles avec la nouvelle version de "Mad Max : Fury Road" que nous avons plutôt bien aimé,
"Taxi Téhéran" de Jafar Panahi, film courageux, sérieux et plein d'humour à la fois,
et "Trois souvenirs de ma jeunesse" de Arnaud Desplechin que j'ai moyennement aimé contrairement à JP, malgré la présence d'un de mes acteurs préférés Mathieu Amalric.
Dans le cadre de notre abonnement au Grand Théâtre, deux concerts de jazz :
Sextet de jazz de l'ONBA - Standards bop brillamment interprétés par des musiciens classiques,
un superbe concert de Anouar Brahem Quartet, maître de l'oud tunisien,
puis le clou de la saison : "Coup fatal" un spectacle musical mélangeant musique africaine et musique baroque, festif, émouvant et surtout très original, interprété par une troupe de musiciens, chanteurs et danseurs du Congo Kinshasa dont un contre ténor.








Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire